Et si ce programme ne se faisait pas?

Alors que son permis de construire a été délivré il y a bientôt 2 ans, le programme immobilier « Le Jardin des demoiselles » n’a toujours Programme_immo2pas démarré. Délivré à la toute fin de la mandature de Madame Pardon, le permis de construire avait soulevé la polémique car le projet venait bétonner un des derniers espaces de verdure du centre du village.

Près de 2 ans après donc, rien du chantier n’a démarré à part le démantèlement (saccage) du mur en pierres sèches qui sépare ce terrain de la venelle qui longe l’espace Mistral.

Le programme est toujours affProgramme_immo3iché dans la vitrine d’un agent immobilier du Beausset et bien qu’il soit indiqué qu’il ne reste plus que 6 lots disponibles, la rumeur au Beausset court sur le fait que la commercialisation est particulièrement difficile et que le programme ne peut démarrer faute d’investisseurs…

Alors, puisqu’on approche les 2 ans et qu’il nous semble que c’est la période de validité d’un permis de construire, pourrait-on imaginer que ce terrain ne soit finalement pas construit et qu’il soit aménagé pour préserver ainsi un poumon vert dans le centre de notre village?

Doux rêve ?

COMMENTAIRES sur “Et si ce programme ne se faisait pas?

  1. Que reste t-il de mon village des annèes 60 ? Faut maitriser , je compte au bons sens et responsabilitè de chacun.Au Portalis , c’ etait le stade de foot et au St Eloi le boulodrome .Nostalgie !!!!!

  2. Je suis d’accord pour des espaces de verdure dans le centre ville, et reculer le béton autour du village.
    tout le monde y trouverait son compte et le beausset serait aéré et non concentré sur lui même.

  3. SARL PAYSAGE PROVENCE COTE D'AZUR 31 août 2009 at 17 h 53 min - Reply

    Monsieur,
    Avant de proférer de fausses informations sur notre programme, il faudrait d’abord connaître les tenants et aboutissants de ce dont vous parlez.
    Nous savons que la nature peut être peuplée de tous êtres pour faire un monde, mais dans le cadre de la stupidité et de la fellonie, vous touchez le paroxisme.
    Le permis de construire que vous évoqué, avait été obtenu par les Services de la Mairie au temps de Madame PARDON, lequel permis a été annulé par nos soins du fait qu’il ne correspondait pas à la demande du marché actuel. Un autre permis de construire a été déposé par nos soins dont l’autorisation a été délivrée en date du 03 Décembre 2008 par le mandataire de la nouvelle Municipalité. Ledit permis de construire en question est donc purgé de tous droits de recours. La validité de notre permis de construire n’est donc pas à remettre en question.
    Le Groupe que nous représentons est fiable et notre projet ferme est de réaliser cette opération, et sommes d’ailleurs propriétaires de l’assiette foncière en question sans que la Commune n’ait fait jouer son droit de préemption.
    Notre planning des travaux prévoit le démarrage du chantier avant la fin de cette année pour une livraison en 2010.
    Il serait donc souhaitable, Monsieur, que vous preniez les renseignements qu’il convient avant de colporter des « rumeurs » non fondées, et de prendre garde à ce que vos dires ne nous portent aucun préjudice, ce qui semble improbable, dans le cas contraire, et si vos « rumeurs » persistent par le biais de vos écrits, nous engagerons une procédure à votre encontre. Nous comptons sur votre conscience afin de démentir votre « publication » mensongère.

    • A la SARL PAYSAGE PROVENCE COTE D’AZUR: par votre commentaire sur notre site, vous avez souhaité apporter un complément d’information à l’article que nous consacrions au programme de construction du « Jardin des demoiselles ».
      Notre article, si vous le lisez correctement, ne s’intéresse absolument pas à l’aspect commercial de ce programme ni à son aspect juridique (la validité de vos permis de construire) contrairement à ce que vous indiquez, mais au fait qu’il concerne l’un des derniers espaces verts du Beausset. Ainsi, notre intérêt pour votre programme n’est lié qu’à sa situation géographique, en plein cœur du centre ville du Beausset. Or, comme vous devez le savoir, notre village ne dispose plus d’espaces verts de surface importante dans son centre. Nous exprimons donc notre opinion de citoyens et indiquons que si ce programme ne devait pas se faire (pour une raison ou une autre) il serait souhaitable qu’il reste un poumon vert pour notre village. De ce point de vue, nous sommes restés parfaitement factuels en indiquant qu’il reste un certain nombre de lots à commercialiser et les photos prises dans la vitrine de l’agence immobilière chargée de sa commercialisation en attestent.
      Vous vous défendez de la difficulté de la commercialisation de ce programme contrairement à la rumeur dont nous nous sommes faits l’écho et sur le fait que la validité du permis ne tombera pas à la fin 2009, contrairement à ce que nous indiquions. Nous en prenons acte.

      Sur le fait maintenant de considérer que nous nous comportions comme des « félons » et soyons « stupides ». Si nous offrons sur ce blog un droit de rectification et de correction, dont vous avez usé, nous n’offrons pas de droit à l’insulte, ni à la diffamation ni à la menace. Au Moyen Âge, selon le droit féodal, le félon était celui qui rompait le contrat de vassalité. Nous ne sommes pas votre vassal et vous n’êtes pas notre suzerain !
      Vous restez le bienvenu sur ce site privé, comme tous les Beaussétans, pour nous informer, si vous le souhaitez, des avancées de votre projet puisqu’il concerne notre village et ses habitants et puisque c’est la vocation de ce site, mais dans le cadre strict des règles de bonne conduite qui y sont demandées.

  4. Bonjour,
    La réponse de cette société est l’exemple type d’une communication de « crise » mal faite.
    Je suis professeur de marketing et communication à Aix et je vais utiliser cet exemple dans mes cours.

    L’outil internet permet une spontanéité et une réactivité dans l’information et dans la communication. Toutefois, il peut s’avérer particulièrement dommageable si il est mal utilisé. C’est à mon sens, ce qui vient de se passer ici. Quand, dans un droit de réponse ou de rectification l’émotion fait place à la réponse technique par l’utilisation d’une syntaxe mal appropriée, trop agressive, condescendante ou menaçante, comme c’est le cas ici, la conséquence est diamétralement opposée au but recherché. Cette société, par sa réponse, soulève plus de questions qu’elle ne clos le sujet d’une façon sereine (qu’elle considère à tort comme polémique et même préjudiciable…), alors même que le thème de cet article n’a rien de polémique (l’urbanisation d’un des derniers espaces verts d’un centre urbain).
    Pas simple la communication…
    Cordialement,
    Michel,

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